"REPORTAGES" - SAMEDI 3 OCTOBRE 2015 à 13h20

"REPORTAGES" - SAMEDI 3 OCTOBRE 2015 à 13h20
publié par Caroline Stevens le 15/09/2015

SAMEDI 3 OCTOBRE 2015 A 13H20

 

Un magazine de la Rédaction - Dirigé par Pascal PINNING

Rédaction en chef : Pascal PINNING
Rédacteur en chef adjoint : Olivier ESCRIVA
Présentation : Anne-Claire COUDRAY

 

Identifiant Scald invalide.

 

ENDROITS DE RÊVE ET PLAGES SECRETES 

 

Identifiant Scald invalide.

 

Un reportage de Danièle Costantini. Images : Corinne Carmassi et Pierre Ghiazza. Montage : Alain Véjux et Frédéric Le Quéré (LCMA REPORTAGES)
 
En Bretagne, en Corse et sur la Côte d'Azur, des criques cachées, des plages confidentielles et des cabanons permettent de passer l'été comme des robinsons sans électricité, sans eau courante et sans wifi. Des endroits secrets dans lesquels des familles, ou des bandes de copains passent des vacances hors du temps.
 
Anne Quéméré, navigatrice originaire de Quimper en Bretagne sillonne, avec son appareil photo et son pique-nique, les chemins du Cap Sizun au sud de la Pointe du Raz. Elle marche vers une petite crique cachée dans la lande, une plage restée confidentielle. "  Ce lieu ne figure sur aucune carte, on y va à pied, c'est un bout du monde, j'y oublie le temps, je ne sais plus quel jour on est et je m'en fiche ".  La randonnée conduit Anne vers une petite maison toujours ouverte qui n'appartient à personne mais que tout le monde entretient. Chacun y laisse un petit mot de remerciement, un souvenir de vacances...
 
Sur la Côte d'Azur, quelques familles passent leurs vacances dans des cabanons  en bord de mer. Construits à flanc de falaise par des maçons italiens au début du XXème siècle, ils sont inaccessibles par  la route, la plage est inconnue des touristes. Karine et Jean-Georges y passent tous leurs étés avec leurs 3 enfants. " C'est notre petit paradis " confie Karine " on retrouve ici la vie comme l'ont connue nos arrières grands-parents, les premiers propriétaires des cabanons, l'histoire se perpétue ".
 
En Corse, une bande de copains passe quelques jours dans des cabanes de bergers isolées sur une plage du désert des Agriates. Pas d'eau, pas d'électricité, pas de wifi et 6h 30 de marche pour y arriver. Martin avoue être incapable de vivre comme cela : " 4 jours et 3 nuits pas plus, je suis très téléphone alors là, c'est un peu dur et puis, je n'ai pas pu suivre les résultats du foot, de la ligue 1,  j'ai hâte de savoir ! ". 
 
Tous en revanche découvrent qu'ils se passent très bien des réseaux sociaux. " On est entre potes, on a de quoi manger ça nous suffit " reconnaît Xavier, étudiant à Sciences Po, à Aix-en-Provence.

 

LES CHINOIS FONT DU CAMPING

 

Identifiant Scald invalide.

 

Un reportage de Jessica Jouve. Images : Manuel Rambaud, Christèle Jaime, François Cauwel et Sabrina Benzaid. Montage : Mathias Lavergne (Hikari)
 
En France, tout le monde ou presque a fait du camping au moins une fois dans sa vie. Mais dans le reste du monde, ce n'est pas toujours le cas, notamment en Chine où cet art de vivre en est à ses premiers balbutiements.
 
C'est un type de loisir aux antipodes de la culture chinoise : déplier une tente, planter des sardines, devoir faire fonctionner un réchaud à gaz en panne, dormir dehors en toute liberté, tout cela n'est pas vraiment encore entré dans les moeurs locales.
 
Mais les Chinois sont de plus en plus nombreux à partir en vacances, ils commencent à avoir un peu plus de moyens et ils ont envie de voyager. Le gouvernement central a donc décidé de faire du tourisme domestique un levier économique de son 12ème plan quinquennal, et de développer le camping à marche forcée.
 
Pour ce faire, Pékin s'est adressé à des experts français : Philippe et Céline Bossanne, qui ont ouvert dans la province du Sichuan leur premier camping chinois. L'investissement est important, mais " on a toujours cet espoir que ça marche. Ils sont quand même nombreux " sourit Philippe... Ils verront que tout n'est pas si simple, mais aussi que les Chinois vont très vite... Leurs aventures au coeur de la province des pandas, nous permettront de croiser d'autres aventuriers du camping, chinois ceux-là, comme la famille Wang qui découvre le camping à la ferme, ou Monsieur Chen, le pionnier du camping-car, qui a mis le cap sur le sud de l'Europe, pour ouvrir la route aux " centaines de milliers de camping-cars qui sillonneront les routes chinoises dans dix ans "...
 
Des aventuriers souriants, amusés par le choc des cultures et leurs résultats parfois cocasses mais ravis de découvrir d'autres façons de visiter la Chine ...

 

 

LES NOUVELLES CHASSES AUX TRESORS 

 

Identifiant Scald invalide.

 

Un reportage de Myriam Bel-Yazid. Images : Vincent Basso, Sylvain Garenne, Stéphane Rodriguez, Atlas Vidal de la Blache et Jérémie Vincent. Montage : Nicolas Bellot (ITV Studios France)
 
Les Français sont de plus en plus nombreux à se lancer dans des chasses au trésor d'un nouveau genre. Ni trésor, ni gros lot à gagner pour ces explorateurs des temps modernes mais une  aventure humaine qui mêle dépassement de soi et découverte d'un univers. Sous l'eau ou sur la neige, à chacun son trésor...
 
En 2012, Clémentine, Sophie et Marie, trois copines de 35 ans, véritables baroudeuses ont décidé de lancer un nouveau type de chasse au trésor 100% féminine qui allie épreuves physiques et ludiques : " Les gens ont de plus en plus besoin d'aventures ! Avec notre "course au trésor", les femmes oublient leur quotidien, leur mari, leurs enfants et s'évadent complètement pendant une journée ".
 
Au total, 25 défis à relever et autant de surprises pour celles qui arriveront à aller au bout de cette chasse au trésor inédite. Le binôme qui aura réussi le plus d'épreuves sera déclaré gagnant. " Ici, le trésor n'est pas palpable ; les femmes gagnent la fierté d'avoir pu se dépasser. Et toutes trouvent ce qu'elles étaient venues chercher : LE moment magique qui permet de s'évader de son quotidien ! " explique Clémentine. 300 femmes de toute la France sont attendues pour l'édition de Risoul, une station de ski des Hautes-Alpes.
 
Brigitte a découvert ce concept grâce à une amie. Risoul sera sa 4èmeparticipation. Pour elle, c'est l'occasion de se dépasser : " J'ai 57 ans, je suis grand-mère. Grâce à cette course au trésor, je découvre plein d'activités incroyables et des lieux que je n'aurais jamais connus sans elle. En plus, l'ambiance est super entre filles et même si on fait partie des seniors, on se sent solidaires les unes des autres ". Pour cette nouvelle chasse, elle a choisi comme binôme Cécile, 45 ans, une collègue de travail. Si ces deux médiatrices familiales se préparent sérieusement à la chasse, elles savent que ce qui compte ce n'est pas tant le défi physique que la capacité de chacune à s'entraider pour s'orienter et trouver rapidement les lieux des challenges. L'épreuve que Cécile redoute le plus est celle de la tyrolienne : " J'ai peur du vide depuis toujours mais là, je n'ai pas le choix je vais devoir y faire face ! ". Les doyennes de la chasse au trésor n'ont pas dit leur dernier mot...
 
Anaïs et Aurélie, elles, sont les gagnantes de la première édition. Mais depuis, Anaïs a eu un bébé et elle appréhende un peu cette nouvelle édition : " Notre objectif, c'est de faire le plus de défis possibles, c'est ça qui nous motive ! On veut tout voir, tout essayer, se donner à fond ! Mais je me sens moins en forme ". Les deux copines trentenaires comptent bien réitérer leur exploit et se classer parmi les 10 premières. Mais la concurrence est rude...
 
Face à l'engouement des Français pour les chasses au trésor, Daniel Meouchy a mis au point une chasse au trésor sous-marine en Méditerranée : " L'idée c'est de sensibiliser le public à la fragilité de nos fonds marins et à sa diversité ". Du 1er mai au 31 août, des dizaines d'explorateurs vont devoir trouver des spécimens de faune et de flore marines munis d'un simple appareil photo et d'une plaquette représentant les espèces à trouver. A la clé : du matériel d'équipement de plongée d'une valeur de 400 euros !
 
Un jeu d'enfant ? Pas si sûr... Les participants vont devoir être très attentifs pour éviter les pièges que leur réservent les organisateurs, réussir à faire de belles photos et croiser les doigts pour que la météo soit clémente...
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Laurent a 39 ans, il est le père de Léa, 14 ans, et Caroline, 12 ans. Avec sa femme, Stéphanie, ils vivent à Marseille. La famille est passionnée par la plongée. Plongeur confirmé, Laurent a décidé de s'inscrire à cette chasse au trésor sous-marine pour sensibiliser ses filles au monde aquatique tout en jouant : " On ne connaît pas assez nos fonds marins, je veux que mes filles découvrent cet univers, qu'elles comprennent sa fragilité et qu'elles le respectent. En plus, c'est une idée géniale pour plonger en famille ! " Et pas question pour Laurent de trouver à leur place les espèces demandées !
 
Les deux jeunes filles veulent relever le défi et rêvent de gagner. Caroline, la benjamine, aime surtout les tout petits poissons " parce que c'est trop mignon " et Léa, les gros " parce que ça fait un peu peur ". Cette chasse au trésor les fait déjà rêver...
 
La famille loue à l'année un cabanon de pêcheur dans la calanque de Sormiou, une des plus belles de Marseille, considérée comme le berceau de la plongée sous-marine. C'est dans cet endroit magique que la famille espère bien trouver les 20 espèces recherchées : " Le plus difficile, je crois, ça va être de faire des photos qui ne soient pas floues parce que les poissons ça bouge beaucoup et j'ai peur de ne pas réussir à rester stable sous l'eau. " dit Léa. Les filles ont 4 mois pour chercher, trouver et prendre en photos tous les spécimens demandés.

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