REPORTAGES Découverte et Grands REPORTAGES - Dimanche 5 juin 2016

REPORTAGES Découverte et Grands REPORTAGES - Dimanche 5 juin 2016
publié par Nathalie Maeder le 18/05/2016

Un magazine de la rédaction - dirigé par Pascal PINNING
Rédaction en chef : Pascal PINNING

Rédacteur en chef adjoint : Olivier ESCRIVA
Présentation : Anne-Claire COUDRAY

DIMANCHE 5 JUIN 2016 A 13H30

 

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"AVENTURES SUR LA BANQUISE "
 

 

 



Un reportage de Katia  Chapoutier
Image : Damien Augeyrolles
Images additionnelles : Eric Brossier
Montage : Benoit Falize
Société de production : Eléphant Doc


Cela fait 15 ans que France et Eric ont une vie unique au monde. Ils vivent sur un voilier pris dans la banquise une grande partie de l’année. Un bateau qui sert de plateforme logistique pour les projets scientifiques en Arctique. France est navigatrice, Eric est scientifique et c’est en conjuguant leurs passions et leurs talents qu’ils sont d’abord devenus un couple, puis une famille. Car aujourd’hui, Léonie 9 ans et Aurore 6 ans partagent ce quotidien si particulier à 60 km au nord du cercle polaire. Depuis trois ans la famille a jeté l’ancre sur une banquise proche d’un village inuit de 500 habitants. L’objectif est de pouvoir partager une vie sociale avec ce peuple étonnant  et permettre aux filles d’aller à l’école inuit. Un Reportages Découverte qui nous permet de découvrir leur quotidien hors du commun.

 

Plonger sous la banquise, tanner les peaux pour se faire des vêtements chauds,  apprendre à l’école comment fabriquer des traîneaux ou des igloos, la vie de la famille Brossier est bien différente de celles des Français de France.
Correspondants pour des programmes scientifiques, Eric et France ont choisi de vivre un quotidien spartiate sur leur bateau Vagabond. Pas d’eau courante, un espace excessivement réduit, une logistique au millimètre et des économies nécessaires car leur mode de vie ne rapporte pas beaucoup d’argent ; il faut donc être inventif pour vivre son rêve.
 La clé de leur réussite tient à ce mode de vie simple : se contenter de peu et vivre des ressources locales.  Comme la pêche à la palourde, qui se fait en plongeant sous la glace ou l’eau que l’on va chercher en cassant des icebergs.  Ou encore la chasse au phoque qui permet de se nourrir mais aussi d’équiper la famille des meilleures moufles possibles. Et par moins quarante, c’est plus qu’une nécessité, c’est une question de survie.
Une famille sur la banquise, c’est l’histoire d’une famille française comme les autres...ou presque,  dans un univers pas comme les autres.
Un style de vie hors norme qui leur convient tant que les filles sont encore petites mais qui ne pourra pas durer éternellement. C’est ce qui rend leur témoignage tellement précieux.
L’histoire a démarré il y a quinze ans quand Eric Brossier a investi toutes ses économies dans l’achat un bateau unique en son genre créé pour naviguer dans les mers hostiles des pôles. Son projet ressemblait à une utopie : vivre à plein temps dans l’Arctique pour aider des projets scientifiques. Non seulement, il a réussi son pari mais il a aussi fondé une famille, dans cet environnement qu’il aime tant. « C’est sûr que si on n’aimait pas la matière, le contact avec la glace, la neige, l’eau on serait partis depuis longtemps. »
France Pinczon du Sel est navigatrice. Peut-être était-ce inscrit dans les gènes puisque son aïeul n’était autre que le navigateur qui accompagna Christophe Colomb. Quand elle a rencontré Eric Brossier elle est tombée amoureuse de l’homme mais aussi de son projet incroyable. Elle est une maman hors pair qui navigue entre les difficultés de la vie en Arctique et le bonheur d’être intégrée à la vie inuit. « Mais j’aime bien me sentir comme une élève ici, ma culture n’est pas celle d’ici donc je reste celle qui a tout à apprendre, c’est agréable de ne pas avoir besoin de se dire je sais faire aussi bien. »
Léonie tient son nom de Léonie d’Aunet, voyageuse dans le Grand Nord au XIXe siècle. Elle a 9 ans et parle parfaitement l’anglais. Elle maîtrise de mieux en mieux l’inuktitut, une des langues les plus difficiles qui existe. Elle est joyeuse et intrépide.
Aurore a 6 ans et aime rappeler qu’elle tient son nom des aurores boréales qu’elle adore regarder du pont du bateau, mais ce qu’elle aime par dessus tout c’est faire des glissades sur la banquise.
 

 

 

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"UN SAMEDI SOIR PAS COMME LES AUTRES" 

 

Un reportage de Véronique Préault et Jérôme Mignard : (5Bis Productions)
 
Ré-enchanter sa vie, y mettre un peu de piment. Sortir de son corps, échapper au quotidien pour devenir, l’espace d’une soirée quelqu’un d’autre, et parfois même une star. Danse, street-art, discothèque pour enfants ou concours de beauté, les personnages de ce reportage vivront un samedi soir inoubliable.
 
Claude et Claude sont mariés depuis quarante-sept ans, mais leur union a pris un virage lorsque le couple, tout juste à la retraite, s’est découvert une passion pour le tango. Entre les répétitions et le travail quotidien dans leur salon, devenu pour l’occasion une piste de danse, le couple n’arrive plus à se passer de cette danse argentine qui a donné un nouvel élan à leur amour. Ce samedi soir, les amoureux devront relever un défi lancé par leurs professeurs de tango qui leur ont offert le privilège de danser en ouverture d’une « milonga », bal traditionnel argentin. « Au travers de la danse, tu te livres un peu… pendant 2 minutes et demi que dure le tango, tu te livres et ta partenaire se livre aussi… » «Il y a aussi une redécouverte, c'est-à-dire qu’à chaque fois qu’on danse ensemble on se redécouvre,  et on se redécouvre d'une autre façon. »
 
Paddy connaît lui aussi cette transformation. Professeur de dessin dans une grande école, c’est dans les rues de Paris qu’il exprime ses talents artistiques le samedi soir. Adepte du « street-art », il organise avec  sa bande d’amis des opérations « commando » pour décorer la ville.  «  Si nous étions à la campagne, on irait à la pêche. Là, on est à la ville donc on va en soirée collage entre potes. C’est la sortie du samedi soir (…) c'est notre tradition, c'est notre culture, que ce soit à la bombe, que ce soit en collage, que ce soit au sticker. On ne fait pas ça forcément pour laisser une trace et chercher une notoriété, on fait ça pour partager des moments entre nous, partager des choses avec les gens ».

 
Jasmine fête ses 11 ans aujourd’hui et vivra son premier samedi soir dans une vraie discothèque… interdite aux parents !
Un moment exceptionnel qu’elle attend impatiemment avec ses copines. Et pour sa première sortie « d’adulte », la bande de filles devra créer une chorégraphie qu’elle présentera devant une danseuse professionnelle. « C'est une boîte de nuit où tous les enfants de moins de 13 ans peuvent aller faire la fête là-bas ...sans qu’il y ait les parents qui les embêtent ... »
La pression du regard du public, Mélissa la connaît bien. Cette Strasbourgeoise de vingt ans est une habituée des concours de beauté et tentera de décrocher le titre de Miss dans l’une des plus grandes fêtes alsaciennes : la fête du cochon à Ungersheim. Une soirée qui deviendra capitale pour notre candidate car la représentante du comité Miss France Alsace sera présente lors du défilé. « C’est un petit peu comme quand on joue quand on est enfant avec une poupée sauf que là... c’est nous. L’envie de faire toutes ces élections, c’est surtout l’envie de gagner, l’envie d’être la première »
 
 

 

 



 

 

 

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