Stars à nu - Interviews des personnalités

Stars à nu - Interviews des personnalités

publié par Vanessa Vincent le 07/01/2020
«Vous pensez avoir le temps mais le cancer, lui, n’attend pas»
Rendez-vous sur TF1 pour deux soirées événementielles de «Stars à nu», présentées par Alessandra Sublet, avec la participation de Chris Marques. Sur la scène mythique du Lido de Paris, quinze personnalités, huit femmes et sept hommes, ont décidé de se mettre à nu pour sensibiliser les Français au dépistage du cancer du sein, et des cancers de la prostate et du testicule. Adapté du format britannique Who Bares Wins, ce programme exceptionnel produit par Arthur et sa société Satisfaction The Television Agency, verra, côté hommes, Baptiste Giabiconi, Philippe Candeloro, Olivier Delacroix, Alexandre Devoise, Bruno Guillon, Satya Oblette et Franck Sémonin tomber le haut comme le bas et, côté femmes, Alessandra Sublet, Fanny Leeb, Mareva Galanter, Marine Lorphelin, Firmine Richard, Héloïse Martin, Nadège Beausson-Diagne et Maddy Burciaga se livrer à un effeuillage pour la bonne cause.
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Chaque soirée revient sur les semaines de préparation et de sensibilisation jusqu’au grand show final ! A l’occasion de ce dispositif exceptionnel, les personnalités font ainsi ressurgir leur sensualité tout en pudeur guidées par Inès Vandamme ainsi que par la sublime danseuse burlesque Maud’amour. Elles testent leur endurance aux côtés de Djibril Cissé qui les entraînera, mais encore elles se prêtent au jeu de la nudité devant l’objectif des photographes Grégoire Soussan et Stéphane de Bourgies. De véritables semaines d’entraînement qui placent cette aventure sous le signe des rencontres : Claudia Tagbo et Jean Pierre Pernaut témoignent de leur combat face à la maladie, mais également Tom Leeb, se joint aux personnalités féminines afin de partager avec elles, l’histoire de sa sœur Fanny, touchée de près par la maladie. Trois spécialistes, le professeur Karim Fizazi et les docteurs Alain Toledano et Benjamin Sarfati, accompagnent également les 15 personnalités au cours de cette aventure afin d’appréhender les premiers gestes de contrôle et ainsi sensibiliser au mieux au dépistage.

Ce jeudi 12 décembre, sur la scène du Lido de Paris, le temps semble suspendu. Lors de la présentation à la presse des premières images de Stars à nu, Arthur, son producteur, lève le voile sur les deux soirées événementielles qui attendent prochainement les téléspectateurs : « Je suis très fier de produire ce programme qui est un ovni total à la télévision française. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce concept qui remporte un grand succès en Angleterre, mais aussi en Australie, et j’ai décidé de le réadapter complètement, explique-t-il. Je suis parti du postulat suivant : quinze personnalités se dénudent devant les téléspectateurs, à votre tour de faire de même devant votre médecin. C’est cette seule et unique phrase qui a façonné ce programme. Je me suis entouré d’une équipe essentiellement féminine et nous nous sommes lancés corps et âme dans cette aventure humaine très forte sur tous les plans. Nous sommes tous touchés de près ou de loin par le cancer et nous avions à cœur de tourner le plus beau des divertissements pour sensibiliser le public au dépistage. Notre objectif est simple : si le lendemain de la diffusion, une seule personne va se faire contrôler et si une vie est sauvée, nous aurons gagné notre pari. Nous avons tous travaillé de concert, vécu des émotions très fortes, des moments de doutes et d’angoisses mais tout le monde s’est dépassé et je suis vraiment heureux que nous soyons allés au bout de ce projet un peu fou. Le casting est dément, inattendu, surmotivé. Je n’ai essuyé aucun refus et chaque personnalité a laissé son ego au placard pour la bonne cause. Je remercie chacune d’entre elles du fond du cœur», conclut Arthur.

Près de lui, la pétillante Alessandra Sublet, qui incarne ce programme tout en faisant partie de la chorégraphie féminine, acquiesce. « Je ne me voyais pas présenter cette émission sans prendre part à l’aventure, aux côtés de sept autres filles. Tout au long de ces trois semaines de tournage en immersion, nous nous sommes soutenues, découvertes et avons vécu des moments très forts. Evidemment, je ne le ferais pas tous les jours, mais lorsqu’Arthur m’a proposé d’avoir la double casquette, je n’ai pas hésité. Il est très rare de voir un divertissement mêlant le fond et la forme. C’est un tour de force que réalise ce programme en vous faisant rire, pleurer, réfléchir et en vous poussant, je l’espère, à aller vous faire contrôler. Vous pensez peut-être avoir le temps mais le cancer, lui, n’attend pas », insiste l’animatrice.

En charge de la mise en scène, Chris Marques ne cache pas son enthousiasme : « Ce programme véhicule des valeurs formidables. Il vient récompenser un travail de groupe fantastique et je suis certain qu’il laissera une empreinte. Ce casting est formidable. C’est un honneur d’accompagner les personnalités, de les aider à s’accepter et de les soutenir moralement. Demander à des artistes de se mettre à nu sur scène n’est pas anodin et nécessite un réel dépassement de soi. Ils doivent se sentir prêts à se dévêtir sur scène et en plus, à performer. C’est émotionnellement ultra fort et complexe. Il faut donc faire appel à toute notre écoute et à notre délicatesse pour aller au bout de ce challenge », conclut le metteur en scène.

Heureuses de se retrouver, les personnalités se livrent avec beaucoup de simplicité sur l’expérience qu’elles ont vécue. Rencontre avec plusieurs d’entre elles…

Mareva Galanter, chanteuse, comédienne et ancienne Miss France :

«Il est difficile de mettre des mots sur tant d’émotions. C’est avant tout une aventure humaine vraie et sincère au cours de laquelle nous nous sommes toutes abandonnées dans un seul et même but : se dépasser pour sensibiliser. Auprès des filles, j’ai l’impression d’avoir trouvé une seconde famille et j’ai ressenti un vrai vide après le tournage. C’est un saut dans l’inconnu et faire fi de sa pudeur n’est pas aisé. Pourtant, la fin justifie les moyens».

Satya Oblette, mannequin :

«Chez les hommes, c’est aussi très fort sur le plan émotionnel, même s’il y a plus d’autodérision. C’est une aventure palpitante. Je vis en Suisse où le dépistage du cancer de la prostate et du testicule est courant. J’ai hélas découvert que c’est moins le cas en France et je m’en désole. J’ai particulièrement apprécié les moments que nous avons partagés avec les différents intervenants comme Jean-Pierre Pernaut et son courageux témoignage ou encore avec les médecins et les patients qui nous ont aidés à bien transmettre notre message».

Olivier Delacroix, animateur :

«Je n’oublierai jamais cette expérience qui a vraiment été une aventure humaine. Après le tournage, j’ai ressenti un vide. Les copains me manquaient, danser me manquait. C’est d’abord un challenge personnel car mes proches ne comprenaient pas que je me mette à ce point en danger. Mais si cela peut permettre de sensibiliser ne serait-ce qu’une seule personne, alors, me mettre à nu m’est apparu comme une évidence. Ce programme est très beau, plein de générosité, de défis, de pudeur, il reflète parfaitement l’ambiance qui régnait entre nous».

Nadège Beausson-Diagne, actrice :

«J’ai été élevée avec une conscience humaine et politique très fortes. Pour moi, être artiste sert aussi à aider à faire bouger les lignes. Lorsque l’on me demande de me rendre utile, je fonce. Je retiendrai de cette expérience les mots sororité et dépassement. Je remercie Arthur d’avoir fait appel à moi et quel bonheur de retrouver ma mère de cinéma, Firmine Richard ! Stars à nu n’est pas une affaire de stars, c’est une affaire d’humains».

Bruno Guillon, animateur :

«L’esprit de groupe a été primordial. En vivant ensemble durant trois semaines, on partage forcément des émotions très fortes. Le cancer, c’est une saloperie qui peut tous nous toucher un jour ou l’autre. Si une seule personne qui a un doute en parle à son médecin, alors cette émission aura eu raison d’être».

Alexandre Devoise, animateur :

«Le point de départ a été la douloureuse histoire de mon épouse, qui a été frappée par le cancer du sein il y a deux ans. Lorsqu’Arthur m’a téléphoné pour me proposer de participer à un programme autour de la sensibilisation du cancer, j’ai tout de suite dit « Banco », sans en savoir plus. Cela avait une double résonance pour moi. Je suis passé par toutes les émotions : le stress, le doute, l’angoisse. On a beaucoup ri avec Chris et les copains, mais c’est en fait une échappatoire».

Firmine Richard, actrice :

«J’ai tout de suite répondu « oui » à Arthur car j’ai des amis proches, atteints du cancer. Le dépistage est très important. Dépisté tôt, un cancer peut se soigner. Humainement parlant, cette expérience m’a beaucoup apporté. Lorsque j’ai vu le casting, je me suis sentie honorée et flattée d’évoluer aux côtés de deux Miss France ! La cohésion de groupe s’est tout de suite faite avec les autres filles. On a beau dire que les Noires ont le rythme dans la peau, pour moi, ce fut compliqué ! Je suis fière d’être allée jusqu’au bout !»

Fanny Leeb, chanteuse :

«Je suis guérie depuis quelques mois et Stars à nu a été une formidable thérapie. Ma participation m’a permis de fermer la boucle et d’avancer à nouveau sur tous mes projets. Je suis heureuse et fière de participer à ce programme car il porte un message fort. Il est très important de communiquer. Un cancer qui est pris à temps est un cancer qui se soigne. Stars à nu est une émission honnête, sincère et je n’oublierai jamais ce que j’ai vécu avec les autres filles. Ayant traversé cette épreuve, je sais à quel point il peut être difficile de parler du cancer. Je ne connaissais pas les filles, elles font à présent partie de ma famille. Elles participent même toutes les sept au clip de mon nouveau single, The Girl I Was. La musicothérapie, il n’y a rien de tel !»

Baptiste Giabiconi, mannequin :

«J’ai dit «oui» à Arthur au nom de notre amitié. C’est le premier à m’avoir accordé sa confiance à la télévision et je serai toujours là pour lui. J’ai été touché qu’il me demande de participer à un projet si sérieux. Il savait aussi que j’ai été particulièrement affecté par la disparition de Karl Lagerfeld, emporté par un cancer de la prostate. J’ai pris mon temps pour faire mon deuil et je me sentais prêt à défendre cette cause pour lui rendre hommage car on a décelé trop tard sa maladie. Ma sœur a aussi été atteinte d’un cancer du sein en 2014 et c’est un honneur de devenir, le temps d’une soirée, un porte-parole d’une noble cause auprès des téléspectateurs. On peut avoir peur, c’est normal. Qui a envie d’aller faire un toucher rectal et pourtant, c’est un acte médical très important. J’ai fait faire la palpation des testicules. Cela prend quelques secondes et peut changer le cours de la vie. Cela en vaut bien la peine, non ?».

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