The Voice – Interview des coachs

The Voice – Interview des coachs

publié par Bastien Vaz le 22/01/2019
Paroles de coachs
Découvrez les premières confidences des quatre coachs…
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INTERVIEW DE JULIEN CLERC
«La musique c’est l’histoire de ma vie»

Visage populaire de la chanson française, Julien Clerc vient partager son expérience dans «The Voice». Le chanteur aux 50 ans de carrière livre ses premières impressions…

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à endosser ce rôle de coach ?
Cela me permet, premièrement, d’apprendre quelque chose que je ne connais pas mais aussi de rencontrer de nouvelles personnes. Ma participation à The Voice est légitime car c’est une émission axée sur la musique. Et la musique, c’est l’histoire de ma vie ! J’en suis à un stade où je peux être dans la transmission et l’empathie. Je suis très heureux de partager mon expérience avec les talents.

Comment avez-vous été accueilli dans l’équipe ?
Jenifer, Mika et Soprano m’ont très bien accueilli. C’est une équipe très douce où chacun est à sa place. C’est sûrement pour cela que ça marche si bien entre nous ! Ils sont intelligents et ont du cœur. Nous nous comprenons et cela se traduit aussi bien sur le plateau qu’en dehors.

Qu’avez-vous ressenti lors de votre première audition à l’aveugle ?
J’ai tout de suite été pris par l’ambiance addictive de The Voice. A la fin de chaque émission, on a hâte d’être à la suivante ! J’étais tout de même inquiet quant à l’argumentaire. Je ne savais pas ce que j’allais pouvoir dire aux talents car dans la vie je suis plutôt concis. J’ai donc été obligé de chercher en moi-même comment exprimer mes sentiments. Et c’est venu assez naturellement ! Il faut dire que je suis bien entouré. J’ai pu observer Mika qui a une grande connaissance de cette émission et une facilité à s’exprimer. Heureusement, j’ai eu l’occasion de parler en dernier à chaque fois et cela m’a permis de prendre mes marques.

Pour quelles raisons décidez-vous d’appuyer sur le buzzer ?
Je me retourne pour deux raisons. Premièrement, le talent doit avoir une voix que l’on puisse reconnaître tout de suite, identifiable par le public. Ensuite, je recherche l’émotion. Bien chanter ne suffit pas.

Quel coach êtes-vous ?
J’essaie de faire des compliments et des critiques avec le plus d’empathie possible. Je parle à mes talents comme un musicien qui a du vécu. Je leur dis ce que je ressens, avec ma tête et mon cœur.

Quels sont vos projets ? 
En ce moment, je suis très occupé avec le tournage de The Voice et les concerts. Je vais me produire encore quelques fois en janvier. Et après, cette tournée qui aura duré plus d’un an sera terminée ! Cet été, on pourra me retrouver dans des festivals…
 

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INTERVIEW DE JENIFER
«Partager ma passion»

Cette saison, Jenifer reprend son rôle de coach dans «The Voice» et découvre les nouvelles règles de cette huitième saison.

Pourquoi avoir décidé de revenir dans votre fauteuil de coach ?
J’ai été très heureuse que l’on me propose de reprendre cette place et j’avais envie de faire partie, à nouveau, de ce programme qui dégage des valeurs positives et réunit famille et amis devant la télévision. De plus, j’étais très motivée par l’idée de retrouver mes amis coachs. The Voice est une émission que j’affectionne particulièrement car elle me permet de partager ma passion et de vivre une aventure humaine hors du commun. Pour les téléspectateurs, c’est un bon moyen pour s’aérer l’esprit. Il n’y a rien de mieux que la musique pour se divertir.

Quelles sont vos premières impressions ?
Le niveau des talents est, encore une fois, très élevé et le casting est magnifique. Il y a une grande diversité en termes de style musicaux.

Quels conseils donnez-vous à vos talents pour profiter de l’aventure ?
Je leur donne quelques filons pour les aider à s’épanouir. Si certains ont un style affirmé, d’autres se cherchent encore. Quoi qu’il en soit, je les conforte dans leurs choix et leur apprends à gérer le stress. Le trac est une arme et il faut savoir s’en servir.  Avant chaque prestation, je leur dis de chanter comme si c’était la dernière fois.

Vous accueillez deux nouveaux coachs au sein de l’équipe : Soprano, coach dans «The Voice Kids», et Julien Clerc, qui découvre le programme…
Je suis ravie de leur arrivée. Soprano est un artiste qui parle et chante avec son cœur. Il est bienveillant, sincère et a toujours le mot juste pour réconforter. Il est fait pour être coach ! Quant à Julien Clerc, il est brillant et très heureux d’être là, d’autant plus qu’il suivait le programme les saisons précédentes. J’admire sa carrière et c’est un plaisir de l’entendre parler aux talents. Ses arguments sont toujours pertinents et intelligents. Il n’a pas mis beaucoup de temps à s’habituer à son nouveau rôle : c’est comme s’il avait toujours été là ! Je suis également très heureuse de retrouver Mika, avec qui je partage de bons moments. Parfois, nous ne sommes pas d’accord, mais il n’y a jamais un mot plus haut que l’autre. Il y a beaucoup de sincérité entre nous.

Comment abordez-vous les nouvelles règles de cette huitième édition ?
Elles peuvent être frustrantes pour le coach mais très drôles pour les téléspectateurs. Ce qui est sûr, c’est qu’elles vont dynamiser l’émission ! Nous avions, pendant les auditions à l’aveugle, la possibilité de «bloquer» un coach pour l’empêcher d’attirer un talent dans son équipe. Ensuite, une nouvelle étape est apparue : «les K.O». A l’issue de cette épreuve, nous pouvons garder six talents sur les dix-huit qui composent notre équipe. Chaque talent choisit une chanson et se présente face à nous. A la fin de la prestation, trois décisions s’offrent à nous : permettre au talent de continuer l’aventure, l’éliminer, ou bien l’envoyer en «zone rouge», si l’on veut s’accorder une réflexion supplémentaire. Mais il faut faire très attention, car les autres coachs peuvent décider de récupérer le talent dans leur équipe.

Quels sont vos projets ? 
Je me concentre sur ma tournée qui débutera en mars à Ajaccio. Je passerai d’ailleurs par Paris, à la Seine musicale, où je me produirai pour la première fois. Par ailleurs, je finis de tourner en janvier dans Le temps est assassin, une fiction pour TF1 et dans laquelle je jouerai un rôle important dans l’intrigue.
 

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INTERVIEW DE SOPRANO
« Montagnes russes émotionnelles »

Coach emblématique de «The Voice Kids», Soprano explique les raisons qui l’ont poussé à passer une tête chez les adultes. Idole des jeunes, il a à cœur de partager son univers et sa passion avec les talents… et les téléspectateurs.

Après «The Voice Kids», pourquoi avez-vous décidé de rejoindre la version adulte ?
Tout simplement parce que je me suis régalé dans The Voice Kids. Après les performances incroyables des enfants, j’étais curieux d’observer les adultes évoluer. Forcément, avec la sortie de mon album et la préparation de ma tournée, j’ai dû adapter mon emploi du temps et faire quelques concessions, pour pouvoir être présent au maximum dans l’émission.

Est-il plus difficile de convaincre un adulte de rejoindre votre équipe ?
Oui ! Je ne peux pas jouer de mon charme et faire le show comme je le faisais dans The Voice Kids. Avec les adultes, j’adopte une stratégie différente. Je suis plus posé et j’observe aussi mes amis coachs comme Mika, qui a l’habitude de l’émission. Heureusement qu’il y avait les «K.O.», car j’ai pu piquer quelques talents à mes camarades. Avec cette nouvelle règle : montagnes russes émotionnelles garanties !

Êtes-vous déjà complice avec les autres coachs ?
Nous nous entendons super bien même si nous sommes tous totalement différents. Chacun respecte l’univers des autres. Il y a beaucoup d’échanges, de débats et de rires ! Nous prenons du plaisir tout en restant professionnels. Si je devais donner un mot pour définir Julien Clerc, ce serait «sagesse». Tout le monde l’écoute quand il prend la parole. Pour Mika, «expérience». Je rigole énormément avec lui ! Quant à Jenifer, elle est comme ma sœur. C’est mon repère dans l’émission. Après tout, j’ai débuté comme coach avec elle dans The Voice Kids !

Est-ce important pour vous de représenter la musique urbaine dans un programme comme « The Voice » ?
Absolument ! C’est un style qui fonctionne bien depuis un moment. Pourtant, même si je représente ce type de musique dans l’équipe, certains chanteurs urbains ne m’ont pas forcément choisi ! D’ailleurs, dans mon équipe, il n’y a pas que des rappeurs : il y a aussi des voix et des interprètes.

Quels conseils donnez-vous à vos talents pour profiter de l’aventure ?
Si je me suis retourné sur eux, c’est pour leur voix, mais aussi pour leur univers et leur originalité. Dans mon équipe, il n’y a pas un talent qui se ressemble. C’est pour cela que je leur demande de rester eux-mêmes.

Quels sont vos projets ? 
En parallèle de The Voice et après la sortie de mon album Phœnix, je suis très occupé avec la préparation de ma tournée !
 

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INTERVIEW DE MIKA
« De belles découvertes »

Visage incontournable de «The Voice», Mika est de retour pour cette huitième saison. Entre nouvelles règles et nouveaux coachs, le chanteur s’exprime sur ce cru 2019.

Qu’est-ce qui vous pousse à revenir dans le programme année après année ?
Je m’amuse beaucoup et le programme évolue en permanence ! Les talents qui se présentent ont beaucoup changé. Le casting est plus ouvert de saison en saison et la culture musicale toujours plus diverse. Cette année, il y a beaucoup de talents précoces. Ils viennent de toute la France et ont toutes sortes de backgrounds. Ils sont optimistes et très touchants. C’est cette énergie positive et les beaux souvenirs que génère cette émission qui me poussent à revenir chaque année.

Comment abordez-vous les nouvelles règles de cette huitième édition ?
J’ai aimé pouvoir «bloquer» mes amis coachs pendant les auditions à l’aveugle même si je n’avais pas bien compris la règle ! Je me suis précipité car je pensais qu’on pouvait le faire plusieurs fois… La nouvelle étape des «K.O.» rend le jeu plus difficile pour nous mais plus amusant pour les téléspectateurs. Cette règle modifie un peu le rapport que l’on entretient avec nos talents. Et pour la première fois en huit saisons, ces «K.O.», permettent de consacrer une soirée à chaque coach.

Quel regard portez-vous sur le retour de Jenifer et l’arrivée de Julien Clerc et Soprano à vos côtés ?
Jenifer revient avec une très bonne énergie ! Elle a du succès et est heureuse. Cela se voit et se sent ! Pour les autres, ce sont de belles découvertes. Soprano est une personne délicieuse : il aime dire que les gens sont des rayons de soleil mais en fait, c’est lui le rayon de soleil. Par ailleurs, je suis ravi de l’arrivée de Julien Clerc dans The Voice. J’ai grandi avec ses chansons. Il a une intelligence et une culture musicale très impressionnantes. Il peut nous faire rire jusqu’à en pleurer mais il ne faut pas le sous-estimer… Il apporte à ce programme un côté très sophistiqué et est très généreux dans son argumentaire avec les talents.

Quels conseils donnez-vous à vos talents pour profiter de l’aventure ?
Ils doivent garder une certaine légèreté car The Voice est un jeu. Cette émission peut lancer des carrières. Il faut donc travailler dur, être très réactif et s’adapter à toute sorte de situation. Cependant, il ne faut pas oublier de voir les choses de manière positive. Un talent peut très bien être éliminé pendant les «Battles» et s’en sortir dans le domaine de la musique s’il suit bien ces conseils.

Quels sont vos projets ? 
Parallèlement à l’émission, je termine mon prochain album et prépare une tournée mondiale qui débutera cette année. Il y a également plein d’autres surprises qui arrivent pour les deux années à venir…

 

 

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