L'aventure Robinson

L'aventure Robinson

publié par Vanessa Vincent le 26/01/2018
«Nous sommes des petits-fils de Robinson»
Maître Gims et Kendji Girac, les deux héros de «L’aventure Robinson», diffusée le vendredi 16 février, étaient réunis ce jeudi 25 janvier à TF1 pour la présentation du programme à la presse. Entre souvenirs mémorables et fous rires, les deux Robinson ont livré en toute décontraction leurs impressions après avoir visionné avec les journalistes les premières minutes du programme…
L'aventure Robinson

«Sans Kendji, je serais peut-être mort sur place !, affirme Maître Gims, devant une assistance médusée. Sérieusement, le jeune Girac est un aventurier-né. Il sait construire une cabane, faire du feu, monter aux arbres, pêcher, cuisiner… Il m’a complètement bluffé ! Pour ma part, j’ai confondu une pierre à feu avec un mini-totem : difficile de s’en sortir alors que Kendji était déjà en train de faire des étincelles ! Dès lors, je ne l’ai pas lâché d’une semelle !», se souvient-il en riant. Près de lui, Kendji Girac acquiesce. «Enfant déjà, j’étais habitué à me débrouiller. J’ai travaillé jeune dans la ferraille, l’élagage, mais je ne me suis jamais retrouvé seul au monde, en pleine jungle, à devoir survivre sur une île sauvage. Je crois que c’est la première fois qu’un gitan vit une telle expérience. La première nuit fut la plus terrible. Entre l’obscurité totale, les bruits étranges, les roussettes frugivores géantes, les attaques de crabes et la pluie cinglante, ce fut très, très compliqué. Je n’avais aucune notion du temps et j’attendais avec impatience que le jour se lève pour retrouver mon ami». Maître Gims approuve : «La première nuit fut la plus dure de toute mon existence. J’ai l’impression qu’elle a duré deux jours ! Les conditions climatiques ont été terribles, la pluie notre plus grande ennemie. Nous étions toujours trempés, nos vêtements n’arrivaient jamais à sécher. J’ai même pensé à l’éventualité de voir des cannibales arriver sur cette île déserte et m’emmener ! Mon meilleur souvenir demeure mon arrivée au campement où Kendji venait de s’installer avant moi. Je n’ai jamais été aussi heureux de voir un être humain ! Son sourire m’a redonné du baume au cœur. Après, nous restaurer grâce aux noix de coco, aux papayes et aux crabes grillés nous a revigorés. En revanche, ne me parlez plus de coco aujourd’hui, j’ai trop abusé des bonnes choses ! J’ai accepté de relever ce défi pour savoir si j’étais capable de vivre coupé du monde, dans des conditions extrêmes durant cinq jours et, surtout, pour les enfants de La chaîne de l’espoir. Bien sûr, j’ai douté de moi. Plus jeune, j’ai connu la jungle urbaine, j’ai dû survivre d’une autre façon. Là, j’ai été dans «la» vraie galère.»

«Seul on va plus vite, à deux on va plus loin»

A ses côtés, Kendji Girac approuve : «On a tellement parlé de nourriture qu’un rien nous faisait envie. On a même fini par manger entièrement une vieille boîte de raviolis rouillée, c’est vous dire l’état d’extrême faiblesse dans lequel nous étions ! Un peu plus et on aurait pu se manger l’un l’autre ! J’aurais peut-être pu sacrifier une jambe sur les deux. Dire que dans Koh-Lanta, les aventuriers doivent tenir 40 jours : quel mérite ! En plus, sentir l’âne du Tibet durant cinq jours est une expérience particulière…Plus sérieusement, une aventure humaine comme celle-ci vous transforme forcément. Gims et moi sommes devenus proches. J’ai appris que je pouvais aller beaucoup plus loin que je ne l’imaginais, en toutes circonstances, et je suis fier d’avoir pu aller jusqu’au bout de cette aventure». Maître Gims le confirme : «Je me suis rendu compte que je n’avais besoin de rien, si ce n’est de dormir à l’abri et de manger à ma faim. Je vais donc arrêter de regarder ceux qui ont plus que moi et je vais m’attarder sur ceux qui ont moins. Aider les enfants de La chaîne de l’espoir était notre priorité et je suis heureux que nous soyons arrivés au terme de cette expérience inédite.»

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