L'aventure Robinson - Interview de Vincent Lagaf'

L'aventure Robinson

Vincent Lagaf et Marine Lorphelin
Vendredi 14 décembre à 21:00

L'aventure Robinson - Interview de Vincent Lagaf'

publié par Karelle Bourgueil le 20/11/2018
«J’aime vivre à la dure»
Aventurier dans l’âme et amoureux de la nature, Vincent Lagaf’ s’est lancé avec beaucoup d’enthousiasme dans «L’aventure Robinson» aux côtés de l’ex-Miss France Marine Lorphelin.
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Pourquoi avoir accepté de relever le défi de «L’aventure Robinson» ?
J’aime beaucoup les productions d’Alexia Laroche-Joubert et sa manière de travailler. Elle est très professionnelle et sait s’entourer de collaborateurs du même acabit. Je suis un amoureux de la nature et de la mer. Je n’ai jamais raté un épisode de Koh-Lanta et je rêve d’animer une émission de ce genre. Participer à L’aventure Robinson était l’occasion de me familiariser davantage avec ce type de format.

Dans quel état d’esprit avez-vous abordé cette expérience ?
Je n’avais aucune crainte ou appréhension particulière. Ayant participé à plusieurs rallyes-raids, j’ai l’habitude de monter des bivouacs, de faire du feu et de me débrouiller en pleine nature. Rompu à l’aventure, j’aime vivre à la dure. L’idée de me retrouver sur une plage pendant cinq jours sans vivres, ni moyens me plaisait. Sur place, j’ai réalisé que pour un homme proche des 60 ans, je tenais encore bien la route ! Dormir plusieurs jours à même le sol n’était finalement pas si gênant et j’ai pris plaisir à aller chercher à manger et à pêcher moi-même. Je ne vivrais pas dans de telles conditions toute l’année mais je me suis beaucoup amusé et je me suis rendu compte de la difficulté vécue par les candidats sur Koh-Lanta. Car leurs conditions sont encore plus extrêmes que sur L’aventure Robinson.

Que pouvez-vous nous dire sur votre collaboration avec Marine Lorphelin ?
J’ai rencontré une jeune femme gentille, sportive, courageuse, cultivée, intelligente et attentive. Nous avons formé un binôme fraternel. Nous étions tous les deux à l’écoute l’un de l’autre. Il y avait une complicité et une complémentarité naturelles. Lors des épreuves d’équilibre, l’un de nous soulageait toujours spontanément l’autre.

Que vous a apporté cette aventure ?
Cinq jours, c’est un peu court pour savoir si l’on est allé au bout de soi-même. J’aurais bien aimé que cela dure un peu plus longtemps et je n’ai qu’une envie : y retourner ! Passer autant de jours sans téléphone, ni télévision et ordinateur, est très agréable. A la fin de ce genre de tournage, on se dit que l’on va retourner à la vie réelle, j’ai l’impression que l’on devrait plutôt dire : je la quitte !