Agents très spéciaux - code U.N.C.L.E

Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E.

Dimanche 26 août à 21:00

Agents très spéciaux - code U.N.C.L.E

publié par Sophie Ricaume le 07/08/2018
Deux styles, deux écoles...
Du Berlin sombre de la guerre froide, à la chaleureuse Rome des années 60, ce film d’espionnage léger opposant deux agents secrets aussi séduisants qu’efficaces compile tous les ingrédients du genre : action, danger, gadgets, humour, romance et retournements de situation. Porté par un duo d’acteurs (Cavill-Hammer) qui fonctionne à merveille et une héroïne forte (A. Vikander), proie d’anciens Nazis, on adhère et on en redemande !
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Berlin Est, 1963, sous domination russe. Alors qu’il tente de faire passer à l’Ouest la fille du Dr Teller, un ingénieur nucléaire mystérieusement évaporé, Napoleon Solo, agent secret de la CIA, échappe de justesse au redoutable Illya Kuryakin, agent du KGB. Son trophée rapporté, cet ancien voleur pense sa mission accomplie, mais l’enjeu est trop important. Solo doit maintenant suivre la piste de la famille de la jeune femme, à Rome, où son oncle à un poste clé dans une soit disant entreprise maritime. Mais cette fois, il ne travaillera pas en solitaire. Il devra faire équipe avec… Kuryakin, car la CIA et le KGB ont décidé de faire collaborer leurs meilleurs éléments pour déjouer le complot d’une organisation criminelle secrète visant à déstabiliser le monde. Leur mission conjointe sera de l’infiltrer et de récupérer le Dr Teller ainsi que ses travaux, compilés sur un disque informatique. Quiconque aura ce disque en sa possession deviendra la plus grande puissance du monde. Solo est chargé de mener l’enquête auprès des Vinciguerra, fondateurs de l’entreprise écran, alors que Kuryakin se concentrera sur la belle Teller en se faisant passer pour son fiancé. Si Solo est subtile, flegmatique et habitué à louvoyer en toutes circonstances, Kuryakin, lui, est frontal, impulsif et rigide. Il a dû mal à maîtriser son instinct guerrier. Pourtant les deux associés réunis sont d’une efficacité redoutable, si seulement ils mettaient leur orgueil de côté et apprenaient à s’apprécier…

Un revival à la sauce moderne
Remake d’une série télévisée américaine culte des années 60, diffusée sur NBC à raison d’une centaine d’épisodes, The man from UNCLE était alors incarné par Robert Vaughn (alias Napoleon Solo), avec à ses côtés David McCallum (dans le rôle d’Illya Kuryakin), tous deux extrêmement célèbres à l’époque. Deux agents de bords opposés s’associaient sous la bannière UNCLE (United Network Command for Law and Enforcement) pour combattre une menace commune. Si de nombreux points communs rapprochent le personnage de Napoleon Solo et de James Bond, c’est qu’ils ont été créés par le même auteur, Ian Fleming.

Surfant sur la tendance «vintage», Warner en confie au réalisateur britannique Guy Ritchie (Sherlock Holmes 1 et 2), en 2015 l’adaptation pour le cinéma, en revisitant le genre avec les codes d’aujourd’hui : des effets spéciaux, une image léchée, une bande-son contemporaine et beaucoup d’humour.

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Acteurs en vogue
De nombreux comédiens de renom ont été pressentis pour jouer l’impeccable Napoleon Solo (Tom Cruise, George Clooney, Ryan Gosling, Michael Fassbender, Leonardo DiCaprio…), avant que la production ne confie le rôle à Henry Cavill. En effet, depuis la série Les Tudors, le comédien britannique a acquis une forte notoriété au cinéma, notamment dans le rôle de Superman dans Man of Steel et Batman vs Superman de Zack Snyder, puis dans le dernier Mission : Impossible - Fall out, actuellement sur les écrans. On retrouvera prochainement Clark Kent alias Superman dans Man of Steel 2 et Justice League 2. Pour incarner l’implacable agent russe Illya Kuryakin, le choix de la production s’est dès le début porté sur l’acteur américain au charme discret, Armie Hammer. Rôle principal du western Lone Ranger, avec Johnny Depp en 2013, ce dernier enchaîne, depuis, les tournages prestigieux (Birth of a Nation, Call me by your Name, Alberto Giacometti : le dernier portrait). Il sera de retour dans le courant de l’année au cinéma, dans la comédie fantastique Sorry to Bother you, puis dans On the basis of sex aux côtés de l’actrice Felicity Jones (Rogue One). Pour le rôle de Gaby Teller, il fallait une actrice douce et forte à la fois, inscrite dans les valeurs d’aujourd’hui. La comédienne suédoise Alicia Vikander (Danish girl, Ex_Machina, Jason Bourne), coqueluche d’Hollywood depuis qu’elle incarne la dangereuse Lara Croft dans Tomb Raider, était donc toute désignée. On la retrouvera à nouveau aux côtés d’Armie Hammer dans le thriller Freak Shift. Cerise sur le gâteau de ce casting, Hugh Grant, incarnant Waverly, le directeur des services secrets britanniques. Car il fallait bien un joker entre CIA et KGB avec son propre atout dans la manche pour pimenter la partie. To be continued…

 

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