FICTION LA MORT DANS L'ÎLE
RÉSUMÉ Mini-série 2x52'
Violette Castillon, jeune avocate parisienne, se rend sur l'île de Ré où un criminel nommé Stany la réclame pour assurer sa défense. En échange, il lui dira la vérité sur son père, le braqueur José Rocca, mort il y a plusieurs années. Le lendemain de l'arrivée de Violette sur l'île, Stany est agressé par un codétenu et sombre dans le coma. Violette décide d'attendre de voir comment évolue l'état de son client avant de regagner Paris. Dès le lendemain, Yves Bama, un notable de la région est retrouvé pendu dans une propriété nommée "La Ruche". Le capitaine Clément Borghese de la DPJ de La Rochelle est chargé de l'enquête. Entamant des recherches sur son propre passé, Violette découvre que Bama avait témoigné contre José Rocca lors de son procès, affirmant l'avoir vu en compagnie du petit Nino Borghese, frère du capitaine, dont on n'a jamais retrouvé le corps. Rocca est-il un assassin d'enfant ? A-t-il été victime d'un coup monté ? Violette s'acharne à découvrir la vérité, alors que les morts se multiplient autour d'elle et qu'elle se retrouve elle-même sur la liste des suspects...
GÉNÉRIQUE Production : JLA avec la participation de TF1 Réalisation : Philippe Setbon Scénario et dialogues de Isabel Sebastian & Philippe Setbon Avec : Léa Bosco (Violette Castillon), Jean-Michel Tinivelli (Clément Borghese), Brigitte Fossey (Jeanne Borghese), Pierre Boulanger (Nino), Pierre Laplace (Raf Vogel), Jean-Luc Bideau (Alain Jardié), Laurent Ournac (Lieutenant Crespau)... ARTICLE
LA MORT DANS L'îLEJEAN-MICHEL TINIVELLI / CLEMENT BORGHESE
Entre histoire de famille et histoire de coeur Pour LA MORT DANS L'ILE, Jean-Michel interprète un représentant de l'ordre. Il a été séduit par la complexité du capitaine Clément Borghese, déchiré entre sa volonté de résoudre l'étrange disparition de son frère et sa troublante attirance pour Violette, jouée par Léa Bosco.

Qui est Clément Borghese ? Un homme plutôt renfermé, peu expansif ; sympathique mais assez solitaire. Sa gestuelle est sobre, il n'aime pas se faire remarquer. En tant que flic, Borghese fait bien son travail mais on sent qu'il a choisi cette vocation pour tenter de retrouver son petit frère. Parfois, on a l'impression qu'il est distant vis-à-vis de l'enquête, comme s'il voulait se protéger de ce qu'il pourrait découvrir. Quel est son rapport avec Violette ? Clément la rencontre à son arrivée sur l'île quand l'enquête commence. Dès le départ, il tombe sous le charme de cette jeune femme. Elle est avocate, lui est flic. Leurs rapports devraient être professionnels mais ils tombent amoureux. Un vrai coup de foudre ! La situation va devenir plus complexe lorsque Clément découvre la parenté de Violette. Elle est la fille de José Rocca, suspecté de l'enlèvement du petit Nino Borghese plusieurs années auparavant. Impossible alors pour le flic d'aimer la fille d'un possible meurtrier et surtout celui de son frère ! Heureusement, tout va s'arranger ...
Pourquoi avez-vous accepté ce rôle ? J'avoue ne pas avoir été très emballé quand on m'a proposé un rôle de flic, car j'en interprète déjà un dans Le juge est une femme. Mais quand j'ai découvert Cément Borghese, la donne a changé ! Les deux personnages ont descaractères opposés. Ils ont une sensibilité très différente et envisagent la vie et leur métier très différemment. Quand l'un est plutôt sombre, comme Clément Borghese, l'autre est plus joyeux. Vous n'aviez jamais travaillé avec Philippe Setbon. Comment s'est passée votre collaboration ? J'ai été très heureux de tourner avec Philippe. Je connais très bien son travail et j'admire sa connaissance de la fiction et du cinéma. C'est aussi un auteur très intéressant et très cultivé. On s'était croisé quelquefois et c'était intéressant de se rencontrer, vraiment. De plus, les conditions de tournage sous le soleil printanier de l'île de Ré, ont été idéales. Le tournage était un peu différent de vos précédents films. Pourquoi ? Philippe Setbon a tourné ce thriller avec trois caméras, ce qui n'est pas habituel ! Cela a d'abord été un peu déstabilisant, mais j'ai adoré cette manière de filmer. Tous les angles sont pris en compte en une seule prise, les gros plans comme les plans lointains. Cela permet de la spontanéité dans le jeu des acteurs et donne plus de dynamique et de rythme au film. Quand on regarde votre carrière, on se dit que la quarantaine pour un acteur, ce n'est pas un problème ! C'est l'âge où tout s'arrête ou bien où tout commence. C'est souvent une période où l'on se pose des questions, l'âge de «crise» comme on l'appelle ! Pour moi, ça va ! Comme tout le monde, j'ai mes doutes mais je pense que je suis bien lancé ! J'ai pris un bon rythme de vie et de films ! Joséfa LOPEZ LEA BOSCO / VIOLETTE CASTILLON
Au nom de la vérité Pleine d'ambitions, la jeune avocate Violette Castillon n'imaginait pas que sa première enquête la plongerait dans les secrets de son passé. Son interprète, Léa Bosco, vue en médecin dans L'Hôpital, a mené la belle héroïne sur le chemin semé d'embûches qui mène à la vérité et à l'amour.

Dans cette fiction, vous jouez une femme fraîche et pleine d'ambitions... Oui, Violette est assez idéaliste. En partant sur l'île pour défendre son client, elle compte faire ses preuves. Elle veut montrer qu'elle est une bonne avocate. C'est une jeune femme qui a eu une enfance dorée et est un peu capricieuse. Elle n'apprécie pas les critiques. Mais au fur et à mesure de l'histoire, les événements vont changer son regard sur son travail, sur la famille et sur sa vie. Pourquoi avez-vous accepté ce rôle ? Le choix de Philippe Setbon s'est porté sur moi. Je ne sais pas exactement pourquoi. Il n'aime pas les grands discours et n'est pas très expansif. Il ne me l'a donc pas expliqué ! Je voulais jouer dans un thriller et cette fiction me le permettait. C'est rare qu'on vous propose un scénario que vous lisez d'une traite ! En le découvrant, j'ai tout de suite aimé mon personnage. C'est une jeune femme entière. Elle paraît froide et dure mais c'est pour cacher ses faiblesses. Dès qu'on tente de la démasquer, elle s'écroule. C'était très intéressant de travailler sur toutes les facettes de ce personnage. Violette découvre au tout début du film qu'on lui a menti sur l'identité de son père. Comment réagit-elle ? Cette nouvelle provoque une crise d'identité. Pendant toute sa vie, on lui a raconté des mensonges pour la protéger et d'un seul coup, elle découvre que son père pourrait être un assassin d'enfant. Après cela, Violette ne fait plus confiance à personne, notamment à sa mère, mais elle va peu à peu se rendre compte du bien-fondé de ce secret et va vouloir découvrir la vérité à tout prix. Vous interprétez une avocate. Ce métier vous attirait-il lorsque vous étiez petite ? En effet, enfant, je voulais être avocate pour défendre des innocents et rendre la justice. Une de mes phrases favorites était «c'est pas juste !». C'est donc assez drôle de jouer ce personnage que je voulais devenir. Vous jouez principalement pour la télévision. Est-ce un choix de votre part ? Jouer dans des séries permet d'interpréter des rôles très différents et de ne pas se lasser. J'avoue préférer un bon rôle à la télévision qu'un mauvais rôle au cinéma. Mais pour l'instant, je n'ai pas trop eu l'occasion de travailler pour le 7e art. J'aimerais le découvrir mais en France, ce n'est pas une habitude de mélanger les genres. Vous êtes souvent soit acteur de télévision, soit acteur de cinéma. Quels sont vos projets pour ces prochains mois ? Pour l'instant, je suis en stand-by. J'attends un heureux événement donc je me projette plus dans l'achat de layette et de couches que sur le choix de prochains films ! J'ai malgré tout des propositions pour 2009 mais rien n'est encore arrêté ! Joséfa LOPEZ
BRIGITTE FOSSEY / JEANNE BORGHESE Endosser les peines Si le capitaine Clément Borghese n'a jamais oublié son frère disparu, sa mère Jeanne n'a, quant à elle, jamais réussi à surmonter sa peine. Brigitte Fossey s'est investie corps et âme pour incarner la douleur de cette mère.  Quelles raisons vous ont décidée à jouer dans La mort dans l'île ? J'avais envie de travailler avec le metteur en scène, Philippe Setbon, dont j'avais beaucoup entendu parler. Le scénario m'a également séduite parce qu'il conjuguait une intrigue policière et des personnages très forts. J'aime bien les rôles de femmes un peu déséquilibrées, cyclothymiques. Et la femme que j'interprète m'a beaucoup intéressée parce qu'elle est restée figée dans le passé, traumatisée par un deuil, alors que son fils aîné a su évoluer. Leur relation est compliquée et ils forment un curieux couple ! Comment décririez-vous Jeanne Borghese ? Je me suis mise à sa place, et j'ai pensé qu'elle était quand même légèrement ébranlée ! Cette femme cherche à s'adapter à une situation qu'elle ne parvient pas à assimiler. Pour elle, la vie s'est arrêtée avec la disparition de son fils. Je trouve normal de ne pas se relever si facilement d'un choc pareil, mais elle n'existe que dans le passé et dans les boules de cristal, ce qui n'est pas très sain ! Visiblement elle ne travaille pas et vit de la retraite de son mari, elle n'a donc pas beaucoup de choses auxquelles se raccrocher, si ce n'est son fils aîné. Concrètement, comment s'est traduit votre travail d'actrice ? Notre métier, c'est d'endosser les peines et les traumatismes de nos personnages. Ce rôle me demandait beaucoup de concentration, je ne pouvais pas trop plaisanter sur le plateau. Je suis restée « dans mes plumes », parfois je n'allais pas dîner avec les autres, je m'isolais avec mon scénario. J'ai commencé à travailler trois semaines avant le tournage, Jeanne fait partie des rôles qu'il faut couver longtemps. Le malheur de Jeanne se lit sur son visage. Est-il facile pour une actrice d'endosser un rôle qui ne la met pas en valeur ? Porter sur mon visage l'ingratitude de cette souffrance est justement ce qui m'a intéressée. Cela ne m'est pas coutumier et j'ai apprécié ce travail de composition. Pour que le rôle soit crédible, il fallait qu'elle soit marquée. Etes-vous satisfaite d'avoir hérité de Jean-Michel Tinivelli comme fils ? J'aime beaucoup Jean-Michel, et c'était très drôle d'avoir un fils qui, dans une autre fiction, Un et un font six, fut mon amant ! Quand on m'a annoncé que c'était lui qui jouait mon fils aîné, je l'ai trouvé un peu vieux, mais au moins je le connaissais bien ! Nous nous étions très bien entendus, il a beaucoup d'humour et de pudeur. Sur un tournage, il est charmant, fait rire tout le monde, mais a néanmoins une grande capacité de concentration. Je ne souhaite qu'une chose, travailler de nouveau avec lui ! Quels souvenirs gardez-vous du tournage ? Léa Bosco est adorable ! C'était drôle parce qu'on s'entendait très bien dans la vie, mais qu'on devait se hurler dessus pendant nos scènes ! Léa était absolument charmante, et toute l'équipe était très professionnelle. Tourner à trois caméras était très exaltant, nous nous sentions soutenus. De plus, le chef de la photo Sergio del'Amico est formidable avec les acteurs. C'est un bonheur de travailler avec Philippe Setbon et lui ! Et avoir l'île de Ré en guise de plateau... Cela m'a aidée en me coupant de ma vie quotidienne, j'ai pu me concentrer davantage. C'est pour cette raison que j'aime beaucoup tourner à l'extérieur de Paris. Surtout pour ce genre de rôle !
Ariane GRASSI
TF1 - DIRECTION DE LA COMMUNICATION
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