Clem - Interview Yann Sundberg

Clem

Ma belle-mère s'appelle Clem - Partie 1
Lundi 30 janvier à 20:55

Clem - Interview Yann Sundberg

publié par Vanessa Vincent le 10/01/2017
«Ce n’est que le début de l’aventure…»
Yann Sundberg intègre le casting de cette 7e saison en incarnant un médecin généraliste qui ne va pas laisser longtemps Clem de marbre… Le comédien se confie sur son arrivée dans la série et sur son personnage, qui n’a pas fini de surprendre les téléspectateurs…
VIGNETTE CLEM
© CHRISTOPHE CHARZAT / CAPA PICTURES / TF

Comment avez-vous intégré le casting de Clem ?
Je pense que la chaîne avait envie de me voir intégrer la série. Suite à un casting classique, j’ai directement rencontré Lucie Lucas pour des essais qui se sont avérés concluants. La production souhaitait créer un nouveau couple et il devait naturellement fonctionner à l’écran. Je suis ravi de faire désormais partie de cette grande famille que j’ai découverte de l’intérieur, dès le printemps dernier.

Qui est Stéphane ? Comment le décririez-vous ?
Stéphane est un médecin généraliste dont la carrière est couronnée de succès. En revanche, il est toujours débordé. Comme beaucoup de pères de famille fraîchement divorcés, il est un peu perdu. Au début de l’histoire, il voit rarement sa fille, Charlotte, une adolescente âgée de 16 ans, dont son ex-femme a la garde. C’est une situation que connaissent hélas beaucoup de papas divorcés dans notre pays, contraints de jongler entre travail et vie familiale chaotique. Stéphane est un homme entier, passionné, finalement coupé du monde réel. Il délaisse d’ailleurs volontiers les tâches de la vie quotidienne qu’il juge rébarbatives et pénibles. Cuisiner le rôti de veau du dimanche ? Très peu pour lui !

Quelles relations entretient-il avec sa fille, Charlotte ?
Elles sont un peu distendues. Rien n’est simple. Père d’adolescents, je suis bien placé pour savoir que cette période de la vie est complexe. Les rapports avec les parents peuvent être plus difficiles. On imagine aisément que le divorce de ses parents a été douloureux à vivre pour Charlotte et qu’elle en garde des séquelles profondes. Les téléspectateurs vont donc découvrir une jeune femme au caractère bien trempé qui fait tourner son père en bourrique… Stéphane a sûrement tendance à lâcher un peu de lest sur l’autorité, en tout cas au début, pour gagner en confort affectif, ce qui n’est pas la meilleure solution…

Lorsqu’il tombe fou amoureux de Clem, il la presse de s’installer avec lui. Ne va-t-il pas trop vite ?
En solo depuis un moment, Stéphane a mis sa vie affective de côté. Lorsqu’il rencontre Clem, il a envie de vivre une histoire sérieuse et sincère avec elle. Il a tout de suite envie de s’engager. S’emballe-t-il un peu trop vite ? Il est tout feu, tout flamme, et veut croire en leur avenir. Mais ils doivent aussi prendre le temps de se connaître l’un, l’autre. Tombe-t-on amoureux d’une projection ou d’une personne ? Nous verrons avec le temps si cette aventure est viable ou non, et c’est très intéressant.

Comment s’est déroulé le tournage ?
J’ai tourné en deux temps avec l’équipe, quelques jours au printemps, puis à temps complet dès la fin de l’été. L’accueil a tout de suite été très chaleureux. Ce fut une expérience très agréable car cette équipe se connaît depuis longtemps et tous les comédiens partagent une grande complicité. Tout est donc plus facile concernant le travail, la mise en place et le jeu d’acteur. J’ai fait une rencontre très amicale avec le réalisateur Christophe Campos. Lucie et moi avons tout de suite été sur la même longueur d’onde. Comment imaginer simuler une connivence dans une comédie romantique ?

Quels sont vos projets ?
Je viens de terminer le tournage d’un épisode de Ransom, nouvelle coproduction internationale de TF1, sous la direction de Laurence Katrian, dans la région niçoise. J’y incarne un tueur. Ce fut une expérience passionnante et un tournage très intense. C’est très réjouissant de passer de la pure comédie romantique à un rôle obscur. D’origine anglo-saxonne, j’adore tourner en anglais et j’étais vraiment dans mon élément. Egalement scénariste, j’écris des programmes courts. C’est une autre corde à mon arc. J’ai une affection particulière pour la comédie qui m’amène à développer mes propres idées de séries et d’histoires.